RÊVE FAMILIER SUR RÊVE D'AMOUR

Paul Verlaine & Franz Liszt Rêvent…

De Vers en Vers, de Rêves en Rêves

Du Rêve familier au Rêve d’amour

Il y a le mien,

Caché derrière leurs notes et leurs maux.

Tes Vers sont de Laines

Quand les mots me manquent,

Tu es là.

Je dessine de ma main,

Tes lettres autrefois écrites…

Je pose tes vers sur mon papier,

Et je rêve…

A quoi pensais-tu ?

Vers quelle Brune, Blonde ou Rousse te tournais-tu ?

 

Blonde, 27 février 2017

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant

D'une femme inconnu, et que j'aime, et qui m'aime

Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même

Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.

Car elle me comprend, et mon coeur, transparent

Pour elle seule, hélas ! cesse d'être un problème

Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,

Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.

Est-elle brune, blonde ou rousse ? - Je l'ignore.

Son nom ? Je me souviens qu'il est doux et sonore

Comme ceux des aimés que la Vie exila.

Son regard est pareil au regard des statues,

Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a

L'inflexion des voix chères qui se sont tues.

Paul Verlaine, Mon Rêve Familier, 1884-1896 à l’éternité…

Sur Rêve d’amour, Franz Liszt Interprétation Georges Cziffra

La BLONDE, du Lundi.

Maison matte

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